
Source [Valeurs actuelles] : L’ancien candidat à la dernière élection présidentielle est revenu sur les mois qui ont suivi la réélection d’Emmanuel Macron.
L’heure de la rentrée politique a sonné. Pour l’occasion, Eric Zemmour était l’invité d’Apolline de Malherbe sur BFMTV et RMC ce lundi 5 septembre. L’ancien candidat à la présidentielle a confié qu’il avait songé à « arrêter » la politique après l’élection, lui qui a été éliminé dès le premier tour avec un peu plus de 7% des voix. « Je me suis dit : est-ce que quelqu’un porte ce combat-là ? », s’est-il interrogé en évoquant notamment sa lutte contre « le grand remplacement » et « le grand déclassement ».
« Disparition programmée de la France »
Eric Ciotti, Bruno Retailleau, Marine Le Pen… Aucune personnalité de droite et d’extrême droite se serait emparée, selon Eric Zemmour, des problématiques qui lui sont chères. Le polémiste a aussi assuré que ces derniers ne faisaient pas de différence « entre islam et islamisme », contrairement à lui. « Je me suis dit, je suis le seul à pouvoir porter ça », a poursuivi Eric Zemmour.
Grand remplacement et déclassement
Malgré sa défaite à la présidentielle, et sans aucun siège obtenu par Reconquête ! à l’Assemblée nationale, le polémiste a tout de même insisté sur ses idées. « Les événements de ces premiers mois après la campagne présidentielle ne m’ont pas donné tort », a-t-il lancé, en évoquant « un été infernal avec de multiples agressions au couteau » par exemple. En plus de l’insécurité qui gangrènerait l’Hexagone, Eric Zemmour a aussi rappelé les failles de l’Etat, avec « le président de la République qui nous annonce un hiver terrible où nous pourrions couper le chauffage ». Des sujets qu’il devrait de nouveau aborder lors de l’université d’été de Reconquête ! qui se tiendra le 11 septembre prochain dans le Var.